Kassaman binnazilat ilmahiqat..." le plus noir des crimes est celui qui consiste à obscurcir la conscience politique et d’égarer tout un peuple" d'Emile ZOLA

Kassaman binnazilat ilmahiqat..." le plus noir des crimes est celui qui consiste à obscurcir la conscience politique et d’égarer tout un peuple" d'Emile ZOLA

Le nom de ce blog est sans doute évocateur de notre "nachid el watani" tant décrié par le passé parce que, associé au pouvoir Algérien illégitime. Après des décennies de disettes. Je voudrais faire de cet espace, un coin où tous mes compatriotes et autres amoureux de libertés, de démocratie, ou tout simplement d'histoire pourraient s'exprimer librement. En ce sens, nous vous souhaitons la bienvenue. En hommage à Nacer Hachiche, repose en paix et à bientôt ! Pour garder le contact avec notre chère patrie : http://www.alger-presse.com/index.php/presse-fr


L’ère de la grande corruption, la décennie 2000. (source LeMatin DZ)

Publié par The Algerian Speaker sur 5 Décembre 2013, 17:34pm

Catégories : #TCHIPA (Corruption) - srika et tutti quanti

La mainmise de Chakib Khelil sur les affaires pétrolières du pays durant toute la décennie 2000 se révèle à travers son implication dans tout ce qui a touché de près ou de loin l’entreprise Sonatrach. L’on se rappelle qu’entre 2001 et 2003, Chakib Khelil a même assuré l’intérim du PDG. Au-delà de cette mainmise de l’ex-ministre, les années 2000 ont été marquées par la très controversée loi sur les hydrocarbures qui, dans sa version adoptée en 2005, octroyait aux sociétés étrangères le droit à la concession.
Ce régime de la concession, nullement en vigueur chez tous les partenaires de l’Algérie au sein de l’Opep, avait provoqué une levée de boucliers qui avait retardé l’adoption de cette loi pendant près de 3 années. Il se dit même que c’est sur les recommandations du défunt Hugo Chavez, président du Venezuela de l’époque, que le président de la République Abdelaziz Bouteflika a consenti à amender cette loi dès 2006, rectifiant ainsi le tir. En plus des milliers de cadres ayant répondu aux sirènes des multinationales qui leur offraient de meilleures situations, Sonatrach a connu une véritable saignée dans son management. C’est ainsi que de nombreux cadres dirigeants ont été soit mis à la retraite, soit mis sur la touche. En termes de satisfactions, le redéploiement de Sonatrach à l’international peut être considéré comme une bonne chose. à ce titre, il convient de souligner que la stratégie de développement de Sonatrach à l’international se déploie dans l’amont, le transport et l’aval pétrolier et gazier, avec une présence, en partenariat sur le champ de Camiséa au Pérou, et dans différents pays d’Afrique subsaharienne et du Maghreb. En Europe, en Asie et en Amérique, Sonatrach se diversifie à travers des prises de participation dans des projets pétrochimiques, d’électrification et de réservation dans des terminaux de regazéification. D’ailleurs, son ambition, pour les années à venir, est d’arriver à ce que 30% de sa production proviennent de ses activités à l’international. On ne peut finir de parler de cette décennie sans évoquer les affaires de corruption qui l’ont caractérisée. L’affaire BRC a été, en quelque sorte, la partie émergée de l’iceberg. Un prélude à ce qui allait être un scandale international avec les affaires Sonatrach I et Sonatrach II.

 

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